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Archive pour la catégorie 'Non classé'

le bout du tunnel? vivement.

Posté : 18 mars, 2011 @ 5:46 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ce samedi 28 aoùt 2010, le fils du prophète Lassy Simon Zéphyrin, M. Lassy antoine, est ordonné Pasteur Supérieur de l’église  Christianisme Prophétique en Afrique (C.P.A), au temple central de Tié-Tié. les adeptes de ladite église se rejouisent de cette reprise en main de l’église par la famille Lassy-Sakala, qui est en fait la souche et le creuset de celle-ci, face aux appétits prononcés de certains qui ne se préoccupent guère de l’intérêt général. Quelle allégresse!  Un grand hosanna pour cette  ordination. Cela augure un avenir radieux pour la région du Kouilou en particulier et du Congo en général ; et surtout une ère nouvelle pour le christianisme  prophétique en Afrique. Chapeau au courage et à l’abnégation du Pasteur Supérieur Louemba Dieudonné, le maître des cérémonies (en habillant  le nouveau maître des lieux de la soutane).Vives félicitations à tous les pasteurs et dirigeants plus precisement le pasteur Mountou jean baptiste qui s’est impliqué vaillamment, sans oublier les responsables des chorales; Papa Joël Makosso, Papa Bouity darceli et Papa Stanislas Bouity, qui se sont investis personnellement. On nota la présence de toutes les branches de la famille Lassy-Sakala.                                                                                                                                                                                                                         Le dimanche 29 septembre a été le grand jour du discours d’orientation générale et du culte des degrés, dit par le nouveau pasteur. Les travaux d’aménagement et d’agrandissement du siège du pouvoir temporel de Tchitanzi (Tchibil’) ont été retenus en priorité, sans oublier la mission première qu’est la réconciliation de toutes les franges et tendances en une seule et indivisible église. c’est dans une grande liesse genérale que les lampions se sont éteints, préfigurant des lendemains heureux.  Que le DIEU de nos pères, son fils Jésus Christ et les mannes de notre ancêtre N’fouka Lassy nous soutiennent dans cette noble et combien exaltante entreprise de reconstruction .

 

Albert Sakala-Bimi  (france)

la fêlure (5)

Posté : 18 mars, 2011 @ 5:28 dans Non classé | Pas de commentaires »

Ce jour là, papa rentrait d’une cérémonie de remise de dot. Cette nuit là, le ciel s’était ouvert. Il tombait une pluie demontielle. C’était un déluge de pluie. Pourtant il avait été prevenu de ne pas braver cette derniere pluie de la saison! Il s’était entêter de partir sous les premieres goutes de pluie, esperant d’arriver à la maison avant l’orage. Il l’avait apprit à ses dépends.  Ce jour là, Tâ M’boti s’était jurer d’en découdre avec papa qu’il n’appréciait pas depuis toujours. Papa était le chef de famille et lui voulait etre calife à la place du calife. Pour lui, papa devait disparaitre. Il ignorait à quoi il se frottait!

Papa marchait le dos voûté sous la pluie avec, curieusement; sur les lèvres un sourire étrange. la boucle devait etre bouclée ce soir. les souvenirs lui revenaient. l’arrivée de Tchiboulou Mbambi au village du grand père de maman. notre arriere grand pere maternel….

le village de cet aieul se trouvait au bord de la mer. sous des cocotiers, des palmiers, des manguiers, un arbre à pain et un gros fromager. il etait le chef de ce village. un jour, allongé sur sa chaise; il vit arrivé un voyageur épuisé et affamé. cet homme lui dit qu’il se rendait à Bouali, la ville du grand roi. cet étranger venait du Cabinda pour faire appel au roi sur un jugement rendu dans son village que seul le roi pouvait casser!  notre arriere grand pere lui offrit comme il se devait l’hospitalité.  le fit servir un repas copieux et une couche pour la nuit.

le matin, l’étranger émis le souhait de rester quelques jours de plus; le temps de retrouver les forces avant de reprendre sa route vers Bouali. notre aieuil lui offrit un terrain en retrait du village et l’aida de construire une case. un matin, l’étranger disparut de sa cabane et revint un jour apres, accompagné d’une femme et d’un garçonnet.   il les avait laissé surement au detour d’un sentier, sous l’hangar d’un malafoutier; pendant que lui cherchait une âme charitable qui pouvait leurs venir en aide: on ne debarque pas dans un village étranger demander de l’aide avec femme et bagages! ils déciderent de s’installer au village. ils defricherent un champ, bâtirent une autre cabane. Tâ Tchiboulou était un chasseur. il chassait le buffle dans les plaines marécageuses de Tchikoungoula, Tchiloulou et Mvoumvou. il partait toujours seul à la chasse avec son arbalète pour trois ou quatres jours et ne rentrait jamais bredouille. chose curieuse, quand il revenait de ses campagnes de chasse; il était bizarement propre. l’ensemble veston et culote, fait de kaliko noir; surmonté d’un chapeau feutre noir du style haut de forme dont il ne quitait jamais revenait toujours immaculé.  et cet étrange acoutrement dénotait avec l’habillement de tout le reste du village.

 Tâ Mpopi, notre arrière grand pere maternel avait quatres filles et un frere cadet qui pratiquait la pêche sur la lagune. Tâ Tchiboulou et lui devinrent inséparables. un jour, apres plusieurs lunes; Tâ Tchiboulou vint voire Tâ Mpopi pour lui demander la main de la plus jeune de ses filles.

Apres l’avoir écouter jusqu’au bout, sans l’interompre; le veil homme declina l’offre de l’etranger pretexant son jeune age. « Prends plutôt sa grande soeur! elle est de ta promotion, n’a pas d’enfant ni de mari! lui repondit arriere grandpa’.  L’etranger se leva et s’en alla dans sa case ruminer sa colere. De l’affront, selon lui qu’il venait de subir. Ce jour là, il decida d’en finir avec arriere grandpa’. par tous les moyens, il devait posseder la jeune fille coute que coute. pour ça, il fallait chercher quelqun de la famille qui l’aiderait dans cette entreprise de vengeance.  Et il le trouva en la personne du pêcheur. Un aillier de poid. Il reussi à convaincre arriere-grand-oncle que si Tâ Mpopi son grand frere arrivait à disparaitre, il sera le chef du village. le chef de famille. Avec tous les avantages…..les visites chez le commandant de cercle…..les cadeaux de mr Masure de la compagnie des batignoles……….

Le sort de Tâ Mpopi fut scellé ce jour là. Son frere lui apporta un gobelet en émail avec couvercle, dedans; du bon vin rouge portugais. « Je l’ai fait venir de Bouali, de chez Jacob; »  dit le cadet à son grand frere. De chez le français.  Tâ Mpopi se senti flatté par tant de consideration. il bu le vin et mouru le soir même.

La veillée funebre ne dura pas. Il fut porté en terre par ses filles.

l’an 37 de la disparition du prophete lassy simon zephyrin 1er

Posté : 18 mars, 2011 @ 5:14 dans Non classé | Pas de commentaires »

Dans quelques jours, au mois de mars; les adeptes de l’église du christianisme prophetique en afrique célèbreront les trentes sept ans de la disparition de leur guide suprême. une occasion de se poser et de  méditer à la veille de la prise en main de la dite église par son fils le pasteur Lassy antoine, sur la vie, la pensée et l’oeuvre de cet homme d’exception qui a marqué son temps d’une empreinte indélébile!

               Le prophete lassy simon zephyrin est né le 07-04-1905 à M’pita( Tchikoungoula) de Sakala louis père et de Tchissimbou Tchingoma. Son grandpère s’appelait N’fouka Lassi dont le village Koumbi Bouilika se trouvait à l’actuel emplacement de l’aéroport de Pointe noire. Il eu une enfance insouciante comme tout enfant de son âge. Mais dès l’âge de sept ans, il commencait à avoir des visions. fuyant les razzias des miliciens coloniaux; qui enrôlaient de force des jeunes gens pour la construction du chemin de fer congo-océan, gourmande en vie humaine dans cet enfer qu’est le Mayombe( un homme mourait pour construire un metre de rail); parti pour le Congo Belge avec son grand frere Louis Sakala en passant par le Cabinda.                    De là, ils gagnerent la ville de Matadi qui avait deja son port en eau profonde pour chercher du travail.  Apres avoir pratiquer plusieurs métiers( charpentier et menuisier), il s’embarqua sur un navire belge en qualité de crewman. sollicité par un club de boxe en 1935 à Anwers, impressionné par sa carrure d’athlete; il boxa jusqu’à l’entré des alliers en guerre en 1940.

A la fin de la guerre, il fut démobilisé et pratiqua la danse, et encore la boxe en Europe. A son retour au Congo Francais, par Brazzaville en 1945, il s’installa sur les terres du chef Téké Moungali; où il pratiqua le commerce. En partant à Pointe noire, il s’arreta à Dolisie où il s’installa comme planteur. Et c’est là qu’en 1948 il eu la revelation divine. il resta prosté, enfermé et reclus chez lui sans voir personne pendant deux ans! on le traita de fou. il demanda à son épouse de rentrer sans lui à Pointe noire avec les enfants. Seul un responsable religieux de l’Armée du salut réussi à l’approcher, tellement il inspirait la crainte avec ses cheveux isurtes et sa longue barbe. surtout ce regard que personne n’osait soutenir. C’est à partir de là que débuta son premier engagement réligieux!

Il debuta son ministere vers 1953 à la même période que Malanda ma croix-koma. il commanda la destruction des fêtiches, désenvouta et soigna les malades à l’aide des prières et grace à l’imposition des mains. La bougie, l’eau bénite et le linge blanc barré de rouge(mpémvé) fut utilisé pour chasser les démons representent la base de l’idéologie du bougisme ou Nzambi ya bougie! le prophete lassy zephiryn revendiqua la liberté et l’émencipation des congolais dans toutes les formes et s’associa avec ses pairs Kimbanguistes et Matsouanistes pour decrier les exactions commisent sur les populations autochtones par l’administration coloniale. Il entreprit une campagne de boycote contre les missions étrangeres(catholiques et protestantes); représentant l’occupant. Cette résistance pacifique et messianique lui value tracasseries, represailles et persécution de la part de l’administration coloniale. Il recu le soutien du roi Mâ louango, ancien combattant comme lui et de la plupart de dignitaires vili.

A l’indépendance, il se recentra sur son ministere de délivreance et de guerison. le nouveau pouvoir l’aida à s’installer pour consolider la nouvelle nation naissante par le biais d’une église qui avait une assise nationale. Le Lassisme pris tellement d’envergure à tel point que tous les ressortissants du Kouilou y priaient. En 1956 Stephane Tchitchélé battit Felix Tchicaya, député du moyen Congo à l’assemblée française aux éléctions municipales et fut élu maire de pointe noire; parcequ’il utilisa sur ses bulletins de vote le sigle du CPA( la croix surmontée d’un croissant de lune avec une étoile à cinq branches, frappé d’un soleil au centre duquel se trouve un oeil). Des temples du CPA(christianisme prophetique en afrique) pousserent partout au congo et dans la sous region: zaire, gabon, centrafrique, angola-cabinda; jusqu’au nigeria et en côte d’ivoire..

En 1968, un grand maitre Yogi l’invita à participer à un tournoi en Inde où il fut soumis à des tests desquels il sorti vainqueur. on lui decerna le titre de SRI: seigneur roi des indes. depuis, pour bénir l’eau, combattre les sorciers et chasser les démons, il devait prononcer la formule: christ koma bakti ratna….Le jour de son arrivée à Pointe noire a été déclaré chômé et payé. toute la ville a été décoré et pavoisé aux couleurs du CPA: vert , jaune, rouge bleu et blanc. Une foule bigarrée et joyeuse se massa le long des avenues avec des fanions et drapelets blancs à la main. Il fut reçu par le president de la republique en personne à sa descente du navire.

Dans les années 70, le prophête s’impliqua avec le president Marien Ngouabi dans la lutte de libération de l’angola-cabinda.  Il fit construire des écoles et des dispensaires de brousse qu’il offrit à l’état.

Jusqu’à sa mort le 24-03-1974 à pointe noire, le prophete Lassy continua de soigner les malades psychiatriques, les états paroxystiques et les maladies dites mystiques. le CPA fut la derniere réligion congolaise arrivée en date et le Lassisme a été à son tour, apres le Kimbanguisme et le Matsouanisme; déclarer éfficace pour lutter contre les sorciers et conserve cette réputation jusqu’aujourd’huit. c’est le prophete Lassy qui ordonna pasteur le fils du prophete Simon Kimbangou:Dianguenda Kountima à la demande de ce dernier. en reconnaissance et au respect qu’il avait pour cet illustre comtemporain de son père.  les successeurs du prophete Lassy furent: son neveu le pasteur Sakala louis gaspard en 1974 et son fils le pasteur superieur Sakala Lassy andré en 1980. dirigeant éclairé comme son père; il fut élu député au congres mondial de la paix à prague(tchékoslovaquie) en 1984. A sa mort, La régence du pasteur abraham Tchilouemba s’ensuivie d’une intermede de quelques années avec des dirigeants plus ou moins confirmés au trône et qui pris fin à l’ordination en 2010 de son fils le pasteur superieur Lassy antoine V dit le rassembleur. universitaire et homme de culture; visionnaire éclairé, il s’attela dès le début de son ministere à reformer et à reconstruire l’église……..pour ça, il eu le soutient et l’allegeance de tout la famille Sakala Lassy.               

albert Sakala ( france).

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