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Archive pour le 17 février, 2013

« Ndoss’ i lot’ mboua ».. le rêve du chien

Posté : 17 février, 2013 @ 8:05 dans Non classé | Pas de commentaires »

Mon souhait pour la nouvelle année 2013, que le maire de la ville de Pointe noire procède au deplacement de la station d’essence qui se trouve au marché central, arrondissement 1 Lumumba. Coincée entre la Poste, des étals de puces vestimentaires et des vendeurs de quincailleries en PVC, cette station d’essence est un danger pour les usagers du dit marché, en cas d’explosion ou d’accident…(cette station se trouve dans cette avenue du 13 Aoùt 1963 qui part du quartier Tchitchelle à Saint Pierre, en croisant l’avenue Schoelcher, au fond, à droite, apres le marché de poisson de mer, et la poste….les pontenegrins se retrouveront facilement…). Les bonbonnes de gaz, l’essence et le pétrole lampant qu’on y vend sont des combustibles inflammables. Ajouter aux ballots de tissus, de puces, les quincailleries en PVC, le bois et les tôles des étals de commercants, tout cela sont des puissants comburants, qu’une pétite étincelle suffirait de tout embraser…Oui, un incendie dans cet endroit confiné, tres fréquenté, difficilement accessible aux vehicules de pompiers à cause des embouteillages de l’avenue Victor Schoelcher, peut devenir un piège mortel. En plus de la forte densité démographique du quartier, la difficulté de s’y mouvoir, les encombrement des trottoirs par les marchands, les tas d’ordures, des caniveaux à ciel ouvert…. S’y échapper et s’y mettre en lieu sùr, serait une gageure…. Sur ce, le maire de la ville doit-il attendre une autre catastrophe, apres celui des inondations, avec un bilan humain plus grave, pour crier encore à la fatalité?……Le Marechal Lyautey disait: « Gouverner, c’est prévoir »

« Commencons par « securiser » d’abord la population, par l’hygene, la salubrité, couvrir les caniveaux qui sont des pièges mortels pour les enfants pendants les pluies duliviennes, éloigner des habitations et des zones à forte densité démographique les sources d’explosions. Même si le mode de selection de nos élus locaux n’est pas transparant et democratique, que cela soit une nomination ou une désignation, là n’est pas le probleme. C’est plutôt le mode de fonctionnement et de gestion de ces entités collectives de proximité qui laisse à desirer! la herarchisation des priorités n’est pas soumise à une consultaion. D’où la multiplication des projets farfelus qui n’ont aucun impact majeur sur les habitants….un exemple: il devait avoir un debat pour determiner par ordre entre l’operation necesaire de l’adressage de la ville de P/n, qui en passant est financé par l’Union Europeenne, et l’urgence du probleme de la mobilité (transport en commun et le maillage du territoire urbain)……Aujourdhui, Pointe noire évolue et croit en suivant le plan etablie pendant la colonisation, pour des raisons de securité et de non mixité entre blancs et noirs: un centre ville où debouchent toutes les avenues venants des quartiers peripheriques….. Il est dificile d’aller de Tchimbamba à Tiétié, de Matendé à Louandjili, de Ngoyo, Côte Matêve, Njeno au centre ville, une voie de contournement à partir du lac Tchimvassa, de Tchibambouka plage qui longerait la côte jusqu’à la Loaya et le Wharf decongetionnerait la circulation sur l’avenue de Kronenbourg(Bitélika Ndombi), etc….La priorité serais une rocade de contournement qui servira de voie de déléstage pour desengorger le centre tous les vehicules qui y transitent….cela aura un impact positif sur la vie des habitants qui se rendrent aux marchés et hopitaux du centre »

« Déplacer une station d’essence ne depasse 300 milions de fcfa, qui est le seuil au dela du quel un financement d’etat ne peut se faire sans l’intervention de la Delegation des grands travaux…mais les normes de securité fondamentales doivent etre respectées, et d’ajouter, pas seulement à titre préventif mais surtout curatif, comme dans le cas présent….sachant l’inutilité economique et strategique de cette station à cet endroit: les vehicules venants du entre ville se ravitaillent à celle de l’hopital, ceux qui viennent de la citée peuvent le faire aux stations de l’ecole de Mvoumvou, Puma de l’avenue de la revolution, du rond point Mawata, Tota du lycée technique, ..bref, en tout, cinqs stations dans un rayon d’un kilometre……à la limite, elle peut etre deplasser sur l’avenue de saint Pierre(12aout 1963), entre l’avenue Charles De Gaulle et Marien Ngouabi, le terrain de l’Institut des Travaux Publics. sans habitations autour et facillement circonscriable en cas d’incendie »

Bien que plusieurs acteurs interviennent pour des instalations d’utilités publiques…le cas des routes qui traversent les aglomerations françaises en sont la preuve: les portions de route nationnales dependent de l’état( la DDE), les departementales dependent du Conseil general et les autres restent à la charge de la mairie. Mais là, nous parlons des pays organisés et prévoyants en amont. Concernant notre pays, avec sa lourdeur administrative endemique, souvent, les passages en force facilitent et regulent certains blocages…..sachant que cette station est la propriété de la SNPC dont le responsable est un deputé, donc sensé  proteger et defendre le peuple….le maire peut faire directement appel à lui…… »

Vu les entecedents, on craint une prochaine catastrophe, bien que sans vouloir proteger le maire , je sais  bien que l’administration municipale ne peut pas décider de déplacer une station service………sans en referer à ses partenaires :Grands travaux,Ministere des hydocarbures, Ministere de l’urbanisme….. Esperons que cette doleance ne va rester une rêve d’un chien, qui ne peut se plaindre.

 

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